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Installations solaires

Choisir un installateur de panneaux solaires en France: la méthode complète

Qualification RGE, attestation CONSUEL, assurance décennale et devis vraiment comparables. Ce qu'il faut vérifier avant de signer, et les pièges de 2026, sources officielles à l'appui.

myosolar Editorial Team, RédactionPublié 5 août 2026Mis à jour 4 août 202611 min de lecture

Comment nous vérifions chaque chiffreDernière vérification 4 août 2026

Des artisans installent des panneaux photovoltaïques sur un toit en tuiles

L’essentiel

  • Le recours à une entreprise qualifiée RGE est obligatoire pour les aides publiques et pour le tarif d'achat du surplus. Vérifiez le certificat par SIRET dans l'annuaire Qualit'EnR ou Qualibat.
  • L'attestation de conformité visée par le CONSUEL est obligatoire avant toute première mise en service, au titre de l'article D342-19 du Code de l'énergie.
  • Depuis le 5 juin 2026 la prime à l'investissement est supprimée et le tarif d'achat du surplus est de 11 euros par MWh, versé uniquement lors des périodes de prix spot positif ou nul.
  • Comparez les devis en euros par watt crête: les prix constatés vont de 1,56 à 2,25 euro par Wc selon la taille de l'installation.
  • Le démarchage téléphonique et électronique en rénovation énergétique est interdit depuis le 1er juillet 2025. Un appel non sollicité est déjà une infraction.

Un bon installateur vient voir votre toiture avant de rédiger un devis, prouve sa qualification et son assurance décennale, et détaille chaque composant et chaque prestation ligne par ligne. Tout le reste se négocie, ces trois points non. En 2026, un quatrième critère s'ajoute: l'installateur doit savoir que la prime à l'investissement a disparu, car beaucoup de pages officielles la présentent encore comme disponible.

La qualification: la condition qui conditionne tout le reste

Pour bénéficier des aides publiques et du tarif d'achat du surplus, le recours à une entreprise qualifiée est obligatoire. Le ministère de l'Économie précise que les panneaux doivent être posés par un professionnel certifié RGE, reconnu garant de l'environnement. L'ADEME formule la même règle du côté du mécanisme de soutien: pour bénéficier du tarif d'achat du surplus, l'installateur doit obligatoirement être qualifié ou certifié, et les installations sous forme de kit ne sont donc pas éligibles à ce mécanisme.

La conséquence pratique est brutale: une installation posée par une entreprise non qualifiée ne vous ouvre ni les aides publiques ni le tarif d'achat du surplus. La TVA à 5,5 pour cent relève en revanche d'une autre logique: son application n'est pas subordonnée à une qualification RGE de l'entreprise, elle dépend des caractéristiques techniques du matériel posé. Le contrôle de la qualification prend deux minutes et se fait en ligne.

CONSUEL et assurance décennale: les deux documents non négociables

Pour toute première mise en service de l'installation électrique, et conformément à l'article D342-19 du Code de l'énergie qui s'applique depuis le 1er janvier 2025, CONSUEL met à disposition du gestionnaire de réseau votre attestation de conformité visée. Enedis le confirme de son côté: l'obtention d'une attestation de conformité, délivrée par le CONSUEL, est obligatoire pour la mise en service de votre installation. Sans elle, vos panneaux produisent sur le papier et rien dans la réalité.

L'assurance décennale, elle, est une obligation de l'entreprise et pas une option commerciale. À l'ouverture de tout chantier, l'assuré doit justifier qu'il a souscrit un contrat d'assurance le couvrant pour cette responsabilité. Demandez l'attestation en cours de validité, avec la mention explicite de l'activité photovoltaïque, et vérifiez la date. Une décennale valable pour la couverture mais pas pour le photovoltaïque ne vous couvre pas.

Trois garanties qui ne se ressemblent pas

  • La garantie de parfait achèvement, un an: réparation de tous les désordres, quelle qu'en soit la gravité, signalés lors de la réception ou durant l'année qui suit.
  • La garantie de bon fonctionnement, deux ans: réparation des défauts affectant le bon fonctionnement des équipements, apparus lors de la réception ou durant les deux années qui suivent.
  • La responsabilité décennale, dix ans: pendant les dix ans suivant la réception, les constructeurs sont responsables des dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou qui le rendent impropre à sa destination. C'est elle qui couvre une infiltration causée par la pose.

Les garanties constructeur sur les modules et l'onduleur viennent en plus, souvent pour vingt ans ou davantage, mais elles s'exercent auprès du fabricant. Posez la question qui compte: en cas de panne d'onduleur en année huit, qui démonte, qui expédie, qui remonte, et qui paie cette main d'oeuvre.

Le piège de 2026: la prime n'existe plus, beaucoup de pages l'annoncent encore

L'arrêté tarifaire applicable depuis le 5 juin 2026 a supprimé la prime à l'investissement et défini un tarif de soutien identique, avec un tarif d'achat du surplus de 11 euros par mégawattheure, soit 1,1 centime par kilowattheure. Ce tarif n'est versé que lors des périodes de prix spot positif ou nul.

TVA à 5,5 pour cent: la condition de puissance

Un nouveau taux de TVA à 5,5 pour cent s'applique à compter du 1er octobre 2025 pour les installations résidentielles dont la puissance est inférieure ou égale à 9 kilowatts crête. Au delà de 9 kWc, le taux change, ce qui rend une comparaison entre un devis de 9 kWc et un devis de 10 kWc trompeuse si vous ne regardez que le total TTC. Vérifiez systématiquement que le taux de TVA appliqué figure sur le devis.

Comparer les devis: raisonnez en euros par watt crête

Le seul indicateur qui rend deux devis comparables est le prix par watt crête, à périmètre de prestations identique. Les prix constatés en France début août 2026 pour une installation en toiture, pose, démarches et TVA réduite comprises, s'échelonnent de 1,56 à 2,25 euros par watt crête selon la taille de l'installation.

Prix TTC constaté

  • 3 kWc6 752 euros
  • 6 kWc10 867 euros
  • 9 kWc14 032 euros
Prix constatés en France pour une installation résidentielle en toiture, août 2026
Afficher les chiffres
PuissancePrix TTC constatéPrix par Wc
3 kWc6 752 euros2,25 euros par Wc
6 kWc10 867 euros1,81 euro par Wc (calcul myosolar)
9 kWc14 032 euros1,56 euro par Wc
Diagramme en barres du prix par watt crête en France: 2,25 euros par Wc pour 3 kWc, 1,81 pour 6 kWc et 1,56 pour 9 kWc
Le même chantier coûte moins cher par watt quand il est plus grand, parce que le déplacement, l'échafaudage et les démarches se répartissent sur davantage de puissance.Crédit photo: myosolar, données: Potentiel Solaire au 24 juillet 2026

La lecture utile de ce tableau tient en une phrase: plus l'installation est grande, moins chaque watt coûte cher, parce que le déplacement, l'échafaudage et les démarches se répartissent sur davantage de puissance. Un devis de 3 kWc à 2,25 euros par watt n'est donc pas plus cher qu'un devis de 9 kWc à 1,56 euro, il est simplement plus petit. Pour situer la rentabilité, l'ADEME évalue le coût de production du solaire photovoltaïque d'une installation de 3 à 9 kWc de l'ordre de 13 à 19 centimes d'euros par kWh, à comparer au prix auquel vous achetez votre électricité.

Ce que doit contenir un devis complet

  • Chaque composant avec sa marque et sa référence: modules, onduleur ou micro onduleurs, système de fixation, et le cas échéant la batterie.
  • Toutes les prestations: échafaudage, cheminement des câbles, protections, mise à la terre, et remise en état de la couverture.
  • Le taux de TVA appliqué et la puissance retenue en kWc.
  • Qui dépose la déclaration préalable en mairie et à quelle date.
  • Qui monte le dossier de raccordement chez Enedis et qui fait la demande de contrat auprès d'EDF OA.
  • Un échéancier de paiement calé sur l'avancement du chantier, pas un acompte massif à la signature.
  • L'attestation d'assurance décennale en cours de validité et le certificat RGE, en annexe.

Démarchage: ce qui est désormais interdit

La loi du 24 juillet 2020 a posé le principe d'une interdiction de tout démarchage téléphonique dans le secteur de la rénovation énergétique. Depuis le 1er juillet 2025, la loi contre les fraudes aux aides publiques interdit le démarchage téléphonique ou par voie électronique, courriels, SMS et réseaux sociaux, dans les secteurs de la rénovation énergétique. Autrement dit, un appel ou un message non sollicité qui vous propose des panneaux solaires est en lui même une infraction. Ce n'est pas un détail de forme: c'est le signal le plus fiable qu'il existe sur la qualité de l'interlocuteur.

Si vous avez tout de même signé chez vous, vous disposez d'un droit de rétractation prévu par la loi dans un délai de 14 jours. Utilisez le sans état d'âme, mais ne comptez pas dessus comme méthode de décision.

En cas de litige

Le médiateur national de l'énergie peut intervenir dans les litiges d'autoconsommation, y compris de production, mais seulement après une réclamation écrite adressée au fournisseur, au gestionnaire de réseau ou à l'acheteur au moins deux mois auparavant. Il ne peut en revanche pas intervenir pour les litiges de production seule ou liés aux travaux de rénovation. Pour les pratiques commerciales, la plateforme SignalConso de la DGCCRF recense précisément les abus du secteur: rendement promis non atteint, travail de mauvaise qualité, toiture endommagée pendant l'installation, infiltrations et absence de service après vente.

La puissance se déduit de votre consommation, pas de votre toiture

Un bon installateur commence par votre consommation annuelle, votre profil de soutirage et la question de savoir si une pompe à chaleur ou une borne de recharge est prévue. Il parle de modules ensuite. Dimensionner à partir de la surface de toit disponible revient à vous vendre des kilowatts crête; dimensionner à partir de la consommation revient à vous vendre de l'autoconsommation, et c'est elle qui rentabilise l'installation, surtout depuis que le surplus n'est racheté que 11 euros par mégawattheure. Apportez votre dernière facture à la visite et demandez quel taux d'autoconsommation le calcul retient, et d'où vient cette hypothèse.

Entretien, supervision et sous-traitance

La pose dure quelques jours, l'exploitation vingt ans. Demandez ce qui se passe après la mise en service. Existe-t-il une supervision qui vous signalera une chaîne hors service, ou le découvrirez-vous sur la facture de l'année suivante? L'entreprise propose-t-elle un contrat d'entretien, à quel prix, et que couvre-t-il: contrôle visuel, vérification des fixations et des serrages, mise à jour de l'onduleur? Quel est le délai d'intervention en novembre, quand la production est faible et l'urgence encore plus?

Demandez ensuite qui réalise réellement les travaux. La sous-traitance est courante et n'est pas en soi un signal négatif, mais vous devez savoir quelle entreprise sera sur votre toit, laquelle détient la qualification RGE et contre laquelle s'exerce la décennale. C'est celle qui émet la facture, quel que soit le nom sur la camionnette. Faites-le écrire dès que plusieurs sociétés interviennent.

Lire correctement les avis et les références

Une note moyenne ne dit presque rien, le motif qu'elle recouvre dit beaucoup. Lisez les avis négatifs en premier et cherchez la plainte qui se répète: rendez-vous décalés, dossier de raccordement laissé de côté, production inférieure à la promesse, onduleur remplacé au bout de plusieurs mois. Un client mécontent isolé est normal; le même défaut dans cinq avis est un constat.

Demandez ensuite deux ou trois chantiers de référence réalisés dans l'année à proximité, et appelez-les. Pas pour entendre que tout s'est bien passé, mais pour savoir ce qui a dérapé et comment l'entreprise a réagi. Vérifiez enfin depuis quand la société existe: une garantie décennale ne vaut que tant que l'entreprise qui la porte existe encore, et l'assurance ne couvre pas tout ce qu'un installateur disparu vous laisserait à régler.

Signaux d'alerte

  • Un appel ou un message non sollicité proposant des panneaux solaires: c'est interdit depuis le 1er juillet 2025.
  • Un plan de financement qui intègre une prime à l'autoconsommation, supprimée pour les nouvelles demandes depuis le 5 juin 2026.
  • Un devis sans visite de la toiture, ou sans mention du taux de TVA et de la puissance en kWc.
  • Un acompte élevé exigé à la signature.
  • Une promesse de revente du surplus sans mention du fait que le tarif n'est versé que lors des périodes de prix spot positif ou nul.
  • L'absence d'attestation d'assurance décennale mentionnant explicitement l'activité photovoltaïque.

La marche à suivre

  1. Vérifier la qualification RGE par SIRET dans l'annuaire Qualit'EnR ou Qualibat.
  2. Faire venir trois entreprises de votre région sur place, avec la même demande: puissance visée, batterie ou non, borne de recharge ou non.
  3. Ramener chaque devis au prix par watt crête et vérifier que le périmètre est identique.
  4. Exiger l'attestation de décennale en cours de validité et la mention du CONSUEL dans le devis.
  5. Caler l'échéancier de paiement sur l'avancement du chantier.
  6. À la réception, récupérer l'attestation de conformité visée, la documentation technique et le contrat d'achat.

Questions fréquentes

Faut-il obligatoirement un installateur RGE pour des panneaux solaires?
Oui dès lors que vous visez les aides publiques ou le tarif d'achat du surplus. Le ministère de l'Économie indique que le recours à une entreprise qualifiée est obligatoire et que les panneaux doivent être installés par un professionnel certifié RGE. L'ADEME précise de son côté que les installations en kit ne sont pas éligibles au tarif d'achat du surplus pour cette raison.
Comment vérifier qu'une entreprise est réellement RGE?
Par son numéro SIRET dans l'annuaire public de Qualit'EnR, qui permet de vérifier si une entreprise est qualifiée ou certifiée et de retrouver son certificat RGE. Qualibat propose un moteur équivalent. Ne vous contentez pas d'une attestation papier présentée par le commercial: les certificats ont une date de validité.
La prime à l'autoconsommation existe t elle encore en 2026?
Non pour les nouvelles demandes. L'arrêté applicable depuis le 5 juin 2026 a supprimé la prime à l'investissement et fixé un tarif d'achat du surplus de 11 euros par mégawattheure. Attention: plusieurs pages officielles grand public présentaient encore cette prime comme disponible début août 2026. Un devis qui l'intègre surestime votre gain.
Combien coûte une installation photovoltaïque en France?
Les prix constatés début août 2026 pour une installation en toiture, pose, démarches et TVA réduite comprises, vont de 1,56 à 2,25 euros par watt crête, soit environ 6 752 euros pour 3 kWc, 10 867 euros pour 6 kWc et 14 032 euros pour 9 kWc. L'ADEME évalue par ailleurs le coût de production d'une installation de 3 à 9 kWc entre 13 et 19 centimes par kWh.
Quelles garanties couvrent une installation solaire?
Trois garanties légales se cumulent: la garantie de parfait achèvement pendant un an, la garantie de bon fonctionnement des équipements pendant deux ans et la responsabilité décennale pendant dix ans pour les dommages compromettant la solidité de l'ouvrage ou le rendant impropre à sa destination. Les garanties constructeur sur les modules et l'onduleur s'y ajoutent et s'exercent auprès du fabricant.
Faut-il un contrat d'entretien pour des panneaux solaires?
Ce n'est pas obligatoire. Ce qui compte, c'est une supervision qui signale une chaîne ou un onduleur hors service, et un contrôle périodique des fixations et des serrages. Si l'entreprise propose un contrat d'entretien, faites préciser par écrit son prix, son contenu et le délai d'intervention en cas de panne, avant de signer.
Comment lire les avis sur un installateur photovoltaïque?
Pas par la note moyenne. Lisez d'abord les avis négatifs et cherchez la plainte récurrente: rendez-vous décalés, dossier de raccordement non déposé, production sous la promesse, service après-vente lent. Un avis isolé ne prouve rien; le même défaut cinq fois est un constat. Complétez par deux ou trois références locales récentes que vous appelez vous-même.

Sources

  1. Ministère de l'Économie, installation de panneaux solaires: TVA à 5,5 pour cent depuis le 1er octobre 2025, puissance inférieure ou égale à 9 kWc, recours à une entreprise qualifiée obligatoireeconomie.gouv.fr
  2. ADEME, avis sur l'autoconsommation photovoltaïque: installateur obligatoirement qualifié ou certifié, kits non éligibles, coût de production 13 à 19 centimes par kWhademe.fr
  3. Qualit'EnR, annuaire des professionnels certifiés RGE, vérification par SIRETqualit-enr.org
  4. Qualibat, moteur de recherche des entreprises qualifiéesqualibat.com
  5. CONSUEL, attestation de conformité obligatoire pour toute première mise en service, article D342-19 du Code de l'énergieconsuel.com
  6. Enedis, raccordement d'une installation de production: attestation de conformité CONSUEL obligatoire pour la mise en serviceenedis.fr
  7. Ministère de l'Économie, assurances obligatoires des entreprises: justification de la décennale à l'ouverture de tout chantiereconomie.gouv.fr
  8. Ministère de la Transition écologique, assurance et vérification de l'application des règles: parfait achèvement un an, bon fonctionnement deux ans, décennale dix ansecologie.gouv.fr
  9. CRE, délibération 2026-92, avis sur le projet d'arrêté S21: suppression de la prime à l'investissement, tarif d'achat du surplus de 11 euros par MWh versé lors des périodes de prix spot positif ou nulcre.fr
  10. Service-public entreprendre, interdiction du démarchage téléphonique et électronique en rénovation énergétique depuis le 1er juillet 2025, loi 2025-594 du 30 juin 2025entreprendre.service-public.gouv.fr
  11. DGCCRF, démarchage téléphonique en rénovation énergétique: interdiction de principe posée par la loi du 24 juillet 2020economie.gouv.fr
  12. Ministère de l'Économie, rénovation énergétique et arnaques: droit de rétractation de 14 jourseconomie.gouv.fr
  13. SignalConso, DGCCRF: abus recensés sur la pose de panneaux photovoltaïquessignal.conso.gouv.fr
  14. Médiateur national de l'énergie, energie-info.fr: saisine possible pour l'autoconsommation après réclamation écrite deux mois auparavantenergie-info.fr
  15. Potentiel Solaire, prix des panneaux solaires au 24 juillet 2026: 1,56 à 2,25 euros par Wc, 6 752 euros pour 3 kWc, 10 867 euros pour 6 kWc, 14 032 euros pour 9 kWcpotentielsolaire.com
  16. EDF OA, contrat S21: attestation installateur exigée pour les installations de puissance inférieure à 100 kWcedf-oa.fr
  17. CAPEB, TVA à 5,5 pour cent pour le photovoltaïque résidentiel: l'application de ce taux réduit n'est pas subordonnée à une qualification RGE de l'entreprisecapeb.fr

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Mis à jour 5 août 20269 min de lecture